COMMUNIQUE SUR LA VALIDATION DE NOTRE LISTE

Pour faire suite au recours que nous avons fait, le conciliateur du CNOSF a proposé la réintégration de notre liste « Bâtir ensemble le club de demain » dans le processus électoral pour les élections du 12 décembre prochain.

Ainsi il a estimé que notre argument selon lequel l’absence de la seule mention de civilité sur la présentation des colistiers n’était pas de nature à changer le cours de l’élection ni du débat démocratique au sein de notre fédération, et a reconnu le bienfondé du recours.

Cette décision dont nous nous réjouissons est un signe fort sur les valeurs et l’essentiel qui doit être défendu dans le sport, ses valeurs et son esprit, qui plus est dans une discipline Olympique et Paralympique dont il serait facile d’oublier le serment quand on a eu l’honneur de défendre un jour les couleurs de la France.

Nous étions confiants sur cette issue, c’est pour cela que nous avons poursuivi notre communication. Au-delà des grands axes qu’il est aisé pour chacun de promettre pour la Fédération (inverser la tendance des effectifs, soutien au clubs, développement de la pratique pour tous, résultats sportifs à l’international) et qui a lieu de séduire, nous avons développé dans les détails les actions envisagées tel un engagement formel sur des actions concrètes, et réalistes, basées sur une expérience de terrain et à la direction de la Fédération.

Nous poursuivons en défendant et en appliquant ces valeurs dont notre Fédération peut se prévaloir depuis sa création. De manière collégiale, nos colistiers n’accepteraient pas d’agir selon une tendance qui semble-t-il se fait jour et que nous ne comprenons pas. Nous ne pensions pas que le débat électoral deviendrait un jour une « guerre de forme » qui vise à discréditer ou à écarter la concurrence plutôt que de se battre en défendant ses idées.

Nous nous refusons à entrer dans le jeu qui a été celui de la partie adverse qui le 19 octobre a point par point chercher à faire invalider notre candidature de manière clairement volontaire et préméditée (amener son propre mètre pour mesurer les enveloppes, contester la présence d’un courrier d’accompagnement, demander à scruter chaque point de détail porté sur la liste).

Nous pensons que nos clubs méritent mieux que des élus qui passent du temps à savoir si la ressource fédérale a été utilisée par le candidat adverse (dont la base de données et le matériel de communication). Sur ce point, la pluralité des régions représentées sur notre liste, et les nombreux soutiens que nous avons, permettent d’avoir des moyens qui nous laissent affirmer que nous faisons Campagne de manière équitable.

Nous attendons pour la Fédération un vrai débat démocratique sur les enjeux et les moyens à mettre en place, non pas une bataille sur tapis vert.

A beaucoup de donneurs de leçon qui se sont exprimés sur les réseaux, nous pourrions rendre monnaie de leur pièce. Peu de ceux-ci ont fait état du mode peu démocratique de tenue de leur Assemblée Générale Régionale qui a dû être annulée parce que certains points de leurs statuts n’ont pas été respectés. Ces mêmes personnes qui insistent sur l’absence de civilité, alors que sur leur propre document (liste), celle-ci n’y figure pas, mais bien mentionnée dans leur règlement intérieur. Ce qui n’est pas valable pour les autres l’est pour eux. Force est de constater qu’il s’agit de la région majoritaire de la liste adverse… un bel exemple d’expérience et d’esprit à entrevoir pour le futur.

Proposer de changer la gouvernance de la Fédération pour plus de démocratie et faire preuve par la méthode, que tout moyen est bon au-delà de certains principes, nous échappe tant cela est paradoxal et laisse peu d’espoir de voir les actes rejoindre les promesses

Nous savons le jeu de tractation et de lobby qui tend à placer des délégués de clubs pour porter leur voix sur l’une ou l’autre des listes. A ceux-ci, ainsi qu’aux clubs qui auront encore à élire certains d’entre eux, nous posons une simple question :

Sur quelles valeurs et comment la FFTA doit-elle être dirigée lors de la nouvelle Olympiade ?

Pour diriger une fédération, pour mener un projet, il faut une équipe qui soit le reflet de notre territoire. Nous avons également priorisé la représentation la plus large des régions pour ne pas avoir un Comité Régional représenté sur presque 30% des sièges du Comité Directeur.

Être sur le terrain, ce n’est pas seulement être licencié dans un club et résider à plusieurs centaines de kilomètres depuis de nombreuses années, c’est être dans l’action.

L’équipe qui se présente avec moi, a apporté la preuve de son expérience, de son implication, son expérience permettra de poursuivre ce qui a été fait, sur le plan du développement, sur le plan financier et de la reconnaissance auprès des institutions :   Expérience et crédibilité !

Le ressenti du terrain est essentiel. Pour ma part j’encadre chaque semaine, au sein de mon club, les adultes débutants. Mes colistiers sont tous impliqués, tant au sein des clubs, départements, régions, dans les fonctions de dirigeants, entraîneurs, arbitres, et avant tout, pratiquants eux-mêmes.

Un projet, ce sont des thématiques, avec une ligne directrice, des échanges, des décisions, avec un budget cohérent, sans mettre en danger la fédération.

Le contexte actuel s’ajoute à l’incertitude sur l’avenir du sport en France.

Soyons prêts à affronter ces défis !

Soyons prêts à relever les échéances qui se profilent, les étapes de Coupe du Monde, les jeux de TOKYO puis de PARIS en 2024.

N’oublions pas d’où nous venons, ne rejetons pas notre histoire, nos valeurs.

Restons « Archer ».

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ces propos qui ont pour objet de réaffirmer l’esprit et la volonté de notre liste à défendre et mettre en œuvre notre projet avec savoir-faire mais aussi savoir-être.

Les détails du programme sont consultables sur www.tiralarc2024.fr

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